avertissement

Attention!!!
ceci est un fragment de mon espace de création, une ébauche permanente de textes toujours perfectibles.

Vous êtes donc invité a contribué à l'avancement de ce blog et de mes créations par vos critiques (constructives) sur ces textes et les photos qui les accompagne...

Cependant, quelques détailles sont a savoir:
->Les texte sont daté {entre accolades} par rapport au moment où ils on été écrit, rien a voir avec la date de mise en ligne.
->Certains textes ont été écrit a partir de la photo qui les accompagne. Ce sont souvent des commentaires d'image d'autres blogs. Les lien sont précisé.
->Et enfin, les photos sont rarement de moi, le photographe est en général indiqué, par contre, sauf indication contraire, tout les texte sont de moi (Cha Raoul) et pour toute reproduction (textes ou photos), je vous serait reconnaissant de demander l'autoristion !!!
merci.

Et voila, c'est tout!
je compte sur vous et bonne lecture!..

# Posté le vendredi 02 juin 2006 17:12

Modifié le vendredi 02 juin 2006 17:24

symphonie maritime

symphonie maritime
La Mer chante. La Mer est un orchestre qui joue, inlassablement, 365jours par ans, 24 heurs sur 24,même la nuit. Surtout la nuit. Quand tout et tout le monde fait silence pour l'écouter. Car on ne l'éteint pas, la Mer. On ne la dompte pas, non plus. Elle broie parfois dans sa poigne liquide quelque un de ces frissons d'acier qui la parcoure. Mais quand les Hommes et leurs machines sont en accord parfait avec l'autre élément, avec le vent, quand tous vibrent ensembles en une même note, comme un même instrument ; Alors Poséidon, de sa baguette de chef d'orchestre, impose le silence à toute la Mer, la Mer immense, la Mer Océan, pour les laisser tracer sur la porté vierge de la Symphonie maritime leur note unique et longue, mais juste, comme un point d'orgue... Alors là, et uniquement là, ils peuvent vaincre la Mer.

{Cha Raoul, 2005}

# Posté le vendredi 02 juin 2006 17:15

Modifié le samedi 11 novembre 2006 16:50

un matin sur la ville

Dring ! 8 heure. Emploi du temps ? Un grand creux. Je sors dans la ville. J'aime la ville a cette heur-là.
En dix minutes, le soleil s'est bien réveillé et offre des teintes rosées. Les bruits sont différents, les rues respirent le calme. C'est l'heur où les véhicules de fonction prennent leurs services. Les agents municipaux font la toilette de la ville encore mal réveillé. Hop je poste une lettre pour toi. L'enveloppe est encore chaude de l'intérieure de mon sac. Dans la rue j'évite un tas de feuilles. Je contemple le parking immobile. Les bus, arrêté après leur tourné son comme des dragons endormis. Je redescends la rue. Devant le casino fermé, les camions de nettoyages d'égout accomplissent-leur taches. Un bar ouvre. A l'intérieur, les matinaux attendent l'heure de l'embauche.. A moi que se ne soi des chômeurs récemment licenciés ou des chauffeurs de bus qui se réchauffe après leur matinale tourné. Une serveuse installe la terrasse. Je continu. Les aller de villote se sont réveillé, le bruit est redevenu familier. Je traverse la rue. Les automobilistes, pas toujours bien réveillé, s'arrêtent pour me laisser passé. Je leur souris. Certain me rende mon sourire, d'antre, trop endormi pour réfléchir se contente de stoppent et redémarrer derrière moi. Le marché s'installe tout doucement. Deux ou trois stands sont en place.
C'est au tour des écoliers du primaire d'entrer dans la danse. Les bus font gronder leurs moteurs pour rejoindre leurs garages ou leur prochaine mission. Sa y est, la ville est redevenue familière. Je rentre au lycée par le tranquille sens unique qui mène à l'entre principale. Dans cette rue en retrait, le calme n'a pas encore déserté. J'entends la rumeur de la ville, puis je traverse le porche. Le hall, immense et désert, m'attend pour écrire tout se dont mes sens viennent de s'emplire.
Maintenant il est 6 heurs, les élèves rentrent. Deuxième vague. Moi aussi il va falloir que je lâche ma feuille et mon stylo pour aller en cours.

{Cha Raoul, Foix, Automne 2005}

# Posté le samedi 03 juin 2006 10:36

Modifié le samedi 11 novembre 2006 16:49

reflexions...

Bon. On peut prendre ça pour de la poésie, mais en fait non... c'est juste un petit essai avec l'"écriture automatique" a partire de photo que je n'aie malheureusement pas put mettre en ligne mais qu'on peut voir sur http://deathdik.skyblog.com.




(image: http://deathdik.skyblog.com/2.html article "attention!!!")

Rouge sang sur ta peau blanche.
Ta lame a encore frappé.
Où t'arrêtera-tu?
Jusqu'où te mènera ton désespoir?

En essuyant ton épée,
Tu réfléchiras chacun de tes choix avenirs
Et passés...

Tache de faire les bon,
car ils sont comme autant de croisements,
Où, choisissant une direction,
Tu détruis toutes les autres
Ecrasant ainsi des milliards de possibles...




(image: http://deathdik.skyblog.com/9.html article "pk moi")

Tu m'as brise le c½ur,
Maintenant tu m'pète les couilles.
s'aurait pu être le bonheur
Mais maintenant je prends la rouille.




(bin y'a plu l'image mais vous pouvait tjrs aller voir celle-ci : http://deathdik.skyblog.com/2.html article "goth")

Lève la tête et regarde-moi...
Même si tu ne me vois pas,
Même si ton regard me transpercera,
Je veux que tu me montre tes yeux
Pour que je puise en eux
Ce que j'aurai besoin pour cet aveu.

{all texts by cha Raoul, Jouty, Juillet 2006}

# Posté le samedi 15 juillet 2006 13:04

Modifié le samedi 11 novembre 2006 16:49

soufrance

Souffrance.

Elle marche sans but dans les rues de cette ville étrangère, elle se sent mal. Trop serré. Elle est trop habituée aux grands espaces. Les rue trop étroites de la ville l'étouffe. Elle sent comme une odeur acre d'humain trop serré. Une odeur de bestiaux en batterie. Elle se perd dans ses sensations. L'halène fétide de la ville lui embrume le cerveau. Elle marche un peut plus vite, espoir futile d'une évasion salvatrice. Elle traverse une rue, puis une autre. Même les arbres semblent trop serrés. Elle a la sensation de manquer d'aire. Elle traverse une rue. Deux phares. Un choque sourd. L'impression de voler. Et puis le sol. Dur. Elle sent le bitume sous elle, et des filets de d'un liquide visqueux dans son dos, autour de ses jambes et dans ses mains. Ensuite, un cri lointain. Puis Tout deviens lointain. Les sons lui parviennent feutrés. Sa vue se voile. Elle ne ferme paresseusement les yeux. Elle ne sent plus le trottoir. Elle se sent bien. Extrêmement bien, juste fatiguée. Si c'est sa, mourir, alors elle veut mourir. Plus rien ne l'oppresse. Elle se sent couler vers le sommeille. Adieu la vie, elle la quitte sans souffrance.
Puis tout change. Ses sens reprennent du service. Elle sent qu'on manipule sont corps, avec précaution. On la pose sur quelque chose de plus doux que l'asphalte. Quelque chose propice a sombré de nouveau. On cris autour d'elle. Ses oreilles se réveillent, mais plus doucement. Tout reste flou, lointain. Elle baigne dans une clarté aveuglante. Elle sert les paupières très fort, comme pour ne surtout pas voir la réalité. Mais son corps n'obéi pas a ses désires et se réveille peut a peut. Une forte odeur d'antiseptique l'assailli, puis le goût du sang dans la bouche. De tous ses sens, ce dernier s'est réveiller le plus vite tout à fait. Mais maintenant elle entend clairement ce qui se dit autour d'elle sans pour autant en saisire le sens. Son cerveau s'ébroue. Puis sui une donne inédite : la douleur.

{Cha Raoul, Toulouse, Août 2006}

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 17:25

Modifié le samedi 11 novembre 2006 16:48